La peinture française du XIXème siècle. (Cycle de Visioconférences)

La peinture française du XIXème siècle. (Cycle de Visioconférences)

  • Cycle annuel
  • 5 séances (visio)
  • le mardi 10h30 ou 19h30
  • du 9 mars au 15 juin 2021
  • Conférencier(e)s : Emmanuelle Aupècle, Stéphane Coviaux
  • Plein tarif : 60 €

60,00

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Présentation

Les peintres étudiés sont Ingres, Géricault , Delacroix, Corot et Courbet. A l’image de la situation politique, les premières décennies du XIXème siècle sont une succession de coups de force et de ruptures dans le champ artistique. Deux grands mouvements, le néo-classicisme et le romantisme, s’opposent et déchaînent les passions. La concurrence entre les artistes, organisée par les Salons, est rude. Pour se faire remarquer, les artistes les plus ambitieux n’hésitent pas à créer le scandale et à faire sécession.

5 rendez-vous :  5 mardi à 10h30 ou à 19h30

  • INGRES, au-delà du néo-classicisme : mardi 9 mars (Emmanuelle Aupècle) 

Ingres, héritier incontesté du néo-classicisme, forma toute une génération de peintres dans ce style sévère et lisse. Mais à y regarder de plus près, sa peinture nous apparaît bien plus libre qu’il n’y paraît. Son étrangeté formelle, sa finesse psychologique, très sensible dans les portraits, ont séduit les peintres les plus avant-gardistes du XXe siècle tels que Picasso et Matisse.

 

 

  • GERICAULT et l’aventure du Radeau : mardi 23 mars (Stéphane Coviaux) 

Le Radeau de la Méduse, réalisé en 1819 est certainement l’œuvre la plus célèbre de Théodore Géricault (1791-1824), peintre mythique du romantisme français. La puissance plastique de ce tableau, le scandale du fait divers qu’il évoque et son interprétation très peu « littérale » par le peintre sont autant d’aspects que nous étudierons. Nous mettrons le Radeau en rapport avec les autres chefs d’œuvres présents à ses côtés : l’Officier de Chasseur de 1812 et le Cuirassier Blessé de 1814.

 

 

  • DELACROIX, la fougue révolutionnaire ; mardi 6 avril (Emmanuelle Aupècle)  

Delacroix, le révolutionnaire. Il est celui qui s’oppose à la peinture conventionnelle issue des ateliers néo-classiques. Transgressant les règles avec une grande liberté, il remet au premier plan du métier de peintre, la couleur et la gestuelle. Animé d’une énergie hors-du-commun, c’est dans les grands formats qu’il donne toute sa mesure. Avec lui, une première libération de la peinture s’opère, ouvrant la voie à toutes les audaces de la seconde moitié du XIXe siècle.

 

 

  • COROT, entre rêve et réalité : mardi 25 mai (Emmanuelle Aupècle) 

Corot est certainement l’un des plus grands paysagistes du XIXème siècle. Amoureux de l’Italie, il y apprend son métier et les règles du paysage classique idéalisé. Rentré en France, sa peinture se transforme au contact de la nature. Sa touche s’élargit, ses couleurs se font plus intenses, osant des rouges, des violets qui contrastent avec les calmes étendues de vert. A sa manière, solitaire et obstinée, Corot prépare la voie aux impressionnistes.

 

 

  • COURBET : Mardi 15 juin  (Stéphane Coviaux) : 

Gustave Courbet (1819-1877) est une personnalité contestée. Il restera dans l’histoire comme le porte-flambeau du réalisme en peinture, admiré par la génération impressionniste. Nous étudierons son immense et iconique « Enterrement à Ornans » et observerons quelques-uns de ses plus beaux paysages (particulièrement ses bords de mer). Nous ressentirons alors à leur contact le lien intense qui le liait à la nature. Le commentaire de son « manifeste du réalisme » nous éclairera sur sa conception de la peinture.

 

 

 

 

Durée des conférences  : 1h30

Si vous vous inscrivez, vous recevrez au plus tard la veille de la conférence, un lien qui vous permettra d’y participer.

La conférence sera enregistrée. Vous recevrez un second lien qui vous permettra de la visionner pendant un mois. Pour des raisons de propriété intellectuelle, nous vous remercions de ne pas diffuser ce lien autour de vous.